Etre épanoui ou productif :faut-il choisir?

Etre épanoui ou productif :faut-il choisir?

Etre épanoui et productif en même temps? Dans l’héritage de la révolution industrielle, on nous dit qu’on ne peut pas être épanoui et productif en même temps. C’est faux. Quelqu’un de productif n’est pas nécessairement épanoui, mais quelqu’un d’épanoui est forcément plus productif. Evidemment changer une idée forte qui est ancrée dans l’inconscient collectif ne se fait pas dans la facilité.

Voltaire disait: Quand tu veux changer quelque chose, tu vas trouver contre toi tous ceux qui veulent faire le contraire, tous ceux qui veulent faire la même chose parce que tu marches sur leurs plates-bandes et l’immense majorité de ceux qui veulent ne rien faire.

Donc la clé numéro un est de faire le choix de vous épanouir. La deuxième idée intéressante est celle d’attaquer des logiciels qui sont installés dans notre conscience collective à nous, les êtres humains. Ces logiciels il faut les désinstaller.
Et un virus, quand tu essaies de le désinstaller, il se défend. Il peut crypter ton disque dur. Il peut détruire des disques durs, et aussi des fichiers. Il peut se répandre encore plus.
Il y a tout un tas de stratégies pour qu’un virus survive. Les logiciels malveillants qui se sont emparés de nous nous ont parasités. En un sens, on peut même se demander si on n’est pas leur esclave.

Quand nos gouvernements prennent des décisions en fonction de ces logiciels, c’est le destin de milliards de personnes qui est en jeu. Donc, ces logiciels, si tu veux les désinstaller, ils vont se défendre. Pour ça, il faut apprendre à désinstaller des logiciels dans sa propre tête.

Produire ou s’épanouir il faut choisir. Notre cerveau est comme un Smartphone. On a des logiciels installés dessus, des applications qui tournent et le problème c’est que ces applications, elles n’ont pas d’interface graphique mais elles tournent toujours. Elles ne nous préviennent pas.

Donc ces applications peuvent générer des freins

  • Cela peut être la peur d’échouer,
  • Peut être la peur de l’autre, la peur du ridicule,
  • Ou peut être le besoin de rester à sa place.
  • Mais aussi l’impuissance apprise, qui est quand notre cerveau nous dit, «Tu ne peux pas. N’essaie même pas».

Alors la seconde chose à faire afin de vous créer une vie exceptionnelle est d’essayer de désinstaller vos logiciels toxiques. En guise de première étape, vous pouvez évaluer si vos actions et croyances vous rendent heureux. Est-ce que ce que vous faites vous rend heureux?
C’est une question que l’ère industrielle ne s’est pratiquement jamais posée. Est-ce que ce qu’on met en place rend les personnes heureuses? On doit personnellement se poser cette question puissante.

Voici un exemple

On connaît plusieurs étapes techniques, notamment inspirées des Forces armées américaines, pour accélérer l’apprentissage et la performance. On sait que si on applique une stimulation trans-crânienne et un courant direct aux pilotes devant un simulateur de vol, on constatera qu’ils apprennent et performent plus vite.
C’est bien beau tout ça, mais est-ce que ça nous rendra plus heureux? Peut-être que ce n’est pas l’objectif de ces technologies, mais à aucun moment elles ne posent la question.

Ce qui nous rendra plus heureux, ce n’est pas la technologie, c’est la sagesse.

Comment doit-on s’y prendre pour acquérir la sagesse? 

Prendre le temps de nous questionner sur ce qui nous rend heureux est un premier pas vers la « neurosagesse » pour désinstaller les logiciels malveillants. La deuxième façon de désactiver des logiciels installés dans notre tête et dans notre inconscient est de tout simplement les voir, de façon neutre, sans peur.
Certains ont été installés par nos parents, par nos professeurs, par nos institutions ou par nos pairs.
Alors, comment les voit-on? En identifiant nos cicatrices psychologiques…
Il est important d’être attentif car bien qu’une cicatrice physique soit facilement identifiable, une cicatrice psychologique sera pour sa part très subtile.

Voici une anecdote:
Disons que j’ai une cicatrice dans la main, je suis le premier au courant. Si je te serre la main, je vais te prévenir : ne me serre pas la main trop fort, sinon je vais hurler. Les gens normaux ne hurleraient pas, mais moi j’ai une cicatrice physique. Dans le cas de la cicatrice psychologique, tu es le dernier au courant.
Ceux qui voient que tu en as une sont les gens qui t’entourent. Ils te diront que tu sur réagis. Observer une surréaction est un bon moyen de détecter les applications qui tournent en rond dans notre tête. Il s’agit de l’étape préalable à la désinstallation. Il peut y avoir une panoplie d’autres observations que l’on peut faire.

Mais la clé ici réside dans l’observation de ce qui nous rend heureux ou non.

La troisième façon de désactiver des logiciels dans notre psychologie est donc d’observer et d’être à l’écoute des personnes de notre entourage qui ont à cœur notre réussite. Ils seront les premiers à voir les limites que nous nous imposons.
Et une fois une limite identifiée, elle est beaucoup plus facile à désinstaller.
Alors, voilà, je vous souhaite un chemin d’épanouissement à travers lequel vous oserez confronter ces logiciels malveillants qui ne vous aideront aucunement à être plus productif et plus épanoui pour la suite de votre parcours sur le chemin qui est le vôtre.

A votre joie lumineuse!

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